Comment répondre au désir des autres quand on n’arrive pas à assumer pas le sien ?

Cosmopolitan
On adore!
Télé Loisirs
On retrouve avec plaisir le style vif et drôle de l'auteur de "La Vie commence à 20h10". Un très bon moment.
BricaBook
Au centre du récit : le rire. Julie a l’art de se mettre dans des situations rocambolesques. On pouffe, on se retient dans le métro (à moins de passer pour une dingue), le tout... avec finesse et brio.
Var Matin
Les contradictions féminines sont parfaitement rendues... L'histoire est parfaite pour s'offrir une parenthèse de légèreté.
Terrafemina
A la fois amusant et émouvant... On s'attache très rapidement à Julie, une héroïne complexe qui débite les punchlines avec une aisance qu'on lui envie beaucoup. Un peu de légèreté dans ce monde de brutes, ça fait du bien!
En lisant en voyageant
Je n'ai pas boudé mon plaisir. La fin m'a scotchée... Une comédie romantique tout à fait originale.
MétroNews
Thomas Raphaël retranscrit avec une grande précision les pensées des femmes, sans tomber dans les clichés des comédies romantiques. Ce roman traite avec intelligence de l’amour et de la sexualité sans escamoter la part de gravité, l’angoisse de partir sans avoir réellement vécu. Un roman efficace, drôle et émouvant qui n’a rien à envier à la saga Bridget Jones.
Télé 2 Semaines
À travers le journal de cette célibataire mal dans sa peau, on retrouve le style vif de l'auteur de La vie commence à 20h10, qui évoque l'amour sous toutes les formes. Un très bon moment, avant l'adaptation cinéma...
Léa Touch
Savoir faire rire et pleurer en même temps est chose rare et c'est avec force de conviction que Thomas Raphaël nous livre un récit émouvant et amusant, sincère et personnel. Une belle surprise qui doit absolument vous accompagner dans votre valise cet été.
Librairie du Bonheur
Coup de coeur. L'histoire est très addictive. On s'attache beaucoup à Julie parce qu'elle est vraiment drôle et avec une façon de penser que j'ai adorée. La fin est inattendue. Au moment où j'écris ma chronique, je suis encore dans l'émotion de ma lecture. Je ne m'attendais vraiment pas à ça... Si vous n'avez pas lu ce livre, foncez !
Lila sur sa terrasse
LE livre qui fait du bien! On rit de cette Julie en quête de l’homme idéal. On se retrouve avec elle dans des situations totalement farfelues mais qui ne nous sont pas si étrangères. J’ai ri, souri et surtout répété : «mais c’est pas possible, ce mec lit dans nos pensées !»
ActuaLitté
Julie est-elle notre Bridget Jones française? Est-ce le best-seller absolu ? Il en a les ingrédients et la teneur.
MissChocoRêve
Tout comme les deux premiers romans, j'ai adoré. Je suis passée du rire aux larmes. Si je n'avais qu'un livre à vous recommander cet été ce serait : Pour un soir seulement !
Les Lectures de Mylène
Impossible de lâcher le roman avant d'en connaitre le dénouement. J'ai énormément ri, la plume de l'auteur est vraiment très agréable. J'ai aussi pleuré comme une madeleine, à la fois de joie et de tristesse. Le final est de toute beauté et nous transporte. Une fois la dernière page tournée, je me suis dit que j'avais à présent de nouveaux amis.
AddictBooks
Thomas Raphaël n'a rien perdu de la légèreté de son style d'écriture. J'ai beaucoup aimé l'ironie qui se glisse dans le roman. Tout ceci constraste avec le réalisme de la situation, le sujet dramatique en toile de fond du récit : l'anévrisme de l'héroïne, qui est du coup dédramatisé. Une héroïne du XXIème siècle.
Au fil des pages...
Qu’est-ce que c’est drôle! Julie est attachante, drôle et tendre. J’aime sa détermination et sa féminité... Un bon livre pour se dire que la vie n’est pas si mal. J’ai eu bien du mal de lâcher avant la fin !

Pour s’attacher à Julie, et en effet ce n’est pas toujours facile au premier abord pour les hommes qui la rencontrent, il faut comprendre qu’elle s’est construit une carapace. C’est pour cette raison que je la trouve touchante : elle a tellement peu confiance en elle qu’elle s’est barricadée. Depuis toute petite, elle a appris à manier l’ironie et le cynisme pour se protéger des autres. Le problème est qu’elle ne se rend pas compte que cette ironie est aussi ce qui maintient les autres à distance... On a tous nos carapaces. Plus ou moins épaisses. J’espère que les lecteurs du journal de Julie s’attacheront à elle malgré ses abords, disons, abrupts, et qu’ils sentiront la différence entre la « vraie » Julie, et le personnage parfois cynique qu’elle projette. Un chevalier arrivera-t-il à percer l’armure ?
L’idée du roman est née d’échanges que j’ai eus avec plusieurs lectrices. Je me suis rendu compte grâce à leurs confidences que beaucoup de femmes ne se reconnaissent pas dans les héroïnes des comédies romantiques. Ces femmes qui sont toujours belles, libres, sûres d’elles, avec une sexualité débordante... Qui n’ont aucun complexe, d’aucune sorte, qui couchent dès le premier soir, sans s’attacher, comme si tout cela était facile et allait de soi. Pour la plupart d’entres nous, qu’on soit un homme ou une femme, séduire réclame une dose de confiance en soi qu’on n’a pas forcément. J’ai voulu écrire une histoire d’amour du point de vue d’une jeune femme qui se bat contre ses complexes, contre les blessures qu’elle a héritées de l’adolescence, contre un idéal féminin qu’elle a intégré mais qui est inatteignable. Le parcours de Julie est d’apprendre à assumer son corps et son désir. On ne peut pas être heureux en amour si, pour séduire, on se force à inventer un personnage qui n’est pas soi.
Oui, moi aussi. Je trouve que c’est état esprit indispensable : veiller à ne jamais mettre les gens dans une boîte, ne jamais attendre qu’une personne ait un comportement prédéfini, qu’elle soit un homme ou une femme. Etre féministe, c’est dire : il n’y a pas de bonne ni de mauvaise façon d’être une femme, comme il n’y a pas de bonne ni de mauvaise façon d’être homme. C’est refuser les stéréotypes, les carcans, la censure et l’autocensure. Quand on aime la liberté, on est forcément féministe.
En tant que lecteur, j’aime les journaux ou les correspondances. C’est valorisant : à nous de faire un travail d’archéologues, de lire entre les lignes et de combler les blancs. Avec son journal, il n’y a aucun intermédiaire entre Julie et nous. On peut librement reconstituer le puzzle, entre les vérités qu’elle cache et le personnage qu’elle essaie de jouer. Par ailleurs, dans le cas de Julie, qui a un anévrisme au cerveau et dont la vie est en danger, un journal était particulièrement approprié. Il permet de retranscrire l’urgence dans laquelle se trouve Julie, et son angoisse que chaque jour, littéralement, soit le dernier.
« Pour un Soir Seulement » est une comédie romantique avec un arrière-plan dramatique. Comment affronter la possibilité que la vie s'arrête quand on n'a encore rien vécu? L’anévrisme est un catalyseur qui instaure une urgence et force Julie à prendre des risques qu’elle n’aurait jamais pris autrement. L’anévrisme l’oblige à dépasser sa propre nature. Le sujet principal reste l’amour et la sexualité aujourd’hui, ce qui induit naturellement un ton de comédie, mais il ne s’agit pas d’escamoter la part de gravité. L’angoisse de partir sans avoir réellement vécu est le moteur de Julie.
La forêt a une dimension romanesque très puissante, qu’on ressent instinctivement quand on y pénètre. Ce sentiment d’excitation mêlée d’angoisse correspond bien à l’état d’esprit dans lequel Julie se retrouve plongée. Elle part à la découverte de l’amour et du désir, comme un promeneur s’aventurerait seul au fond d’une grande forêt… J’ai grandi dans les Landes. Quand le soleil se couche sur l’océan et irise les pins, on a autant envie de tomber amoureux que de réfléchir au temps qui passe... Ce qui, encore une fois, correspond bien à Julie. Autre avantage des Landes : les Landais. Sans dévoiler l’histoire, la sympathie franche et virile des Landais était amenée à jouer un rôle plus que décisif pour Julie…
On nous apprend tous, depuis très jeunes, à penser que nous sommes fondamentalement différents, alors que ce n'est tout simplement pas vrai. Personne ne vient de Mars ni de Vénus ! Les cerveaux des hommes et des femmes sont les mêmes, la seule différence est la façon dont on nous apprend à les utiliser. Si j’ai un secret, c’est juste que regarder le monde avec un point de vue de femme ne m’a jamais fait peur. Il y a sans doute un tabou culturel pour beaucoup d’hommes, qui pensent que leur virilité en prendra un coup s’ils franchissent le pas…